
Pour
détruire les cellules de reproduction du poil, il faut
bien sûr les atteindre dans le derme au niveau du
bulbe,
ce qui n’est possible que si le poil y est encore implanté,
le
follicule
pileux jouant alors le rôle de
fil
conducteur.
Il
faut savoir que tous les poils n’ont pas une pousse
synchrone et qu’ils passent tous par 3 phases de ‘vie’
:
. la phase de croissance (anagène)
. la phase de régression (catagène)
. la phase de mort (télogène)
C’est
uniquement au stade anagène que le laser peut obtenir
une épilation définitive ou longue durée
car ce n’est qu’à ce stade que le poil
connaît une forte activité de prolifération
des cellules, qu’il fabrique de la mélanine
et qu’il est encore totalement logé dans le
bulbe.
Plusieurs séances sont donc logiquement nécessaires
pour détruire tous les poils d’une même
zone. De plus, la durée du cycle pilaire détermine
donc le rythme des séances, qui varie évidemment
selon les zones corporelles.
-> Conclusion : respecter le
rythme de croissance du poil permet d’optimiser l’efficacité
d’une séance d’épilation laser
et de réduire le nombre de séances nécessaires.
Les études existantes montrent qu’un traitement
laser complet s’étale sur plus d’un an.
L’expérience prouve en même temps que
la durée du cycle pilaire n’est pas le seul
élément à prendre en compte :
Par exemple :
Bien que le cycle pilaire de la lèvre supérieure
soit de 4 à 5 mois, le traitement laser dure plus
d’un an car le laser a du mal à cibler les
poils fins.
Par contre, les aisselles et le pubis dont le cycle pilaire
est de 18 mois sont des zones aux résultats très
visibles en moins d’un an : les poils très
pigmentés et épais constituent une cible facile.